19 octobre 1997
Journée mondiale des Missions


Bien cher Ami de l'Abbaye Saint-Joseph,

«L'évangélisation missionnaire constitue le premier service que l'Église peut rendre à tout homme et à l'humanité entière dans le monde actuel  Le nombre de ceux qui ignorent le Christ et ne font pas partie de l'Église augmente continuellement... À l'égard de ce nombre immense d'hommes que le Père aime et pour qui Il a envoyé son Fils, l'urgence de la mission est évidente» (Jean-Paul II, 18 mai 1997).

«Et pourtant, aujourd'hui beaucoup s'interrogent: la mission auprès des non-chrétiens est-elle encore actuelle? N'est-elle pas remplacée par le dialogue inter-religieux? La promotion humaine n'est-elle pas un objectif suffisant? Ne peut-on faire son salut dans n'importe quelle religion?  L'appel à la conversion que les missionnaires adressent aux non-chrétiens est mis en question ou passé sous silence. On y voit un acte de «prosélytisme»; on dit qu'il suffit d'aider les hommes à être davantage hommes ou plus fidèles à leur religion, qu'il suffit d'édifier des communautés capables d'oeuvrer pour la justice, la liberté, la paix, la solidarité» (Jean-Paul II, Redemptoris Missio, RM, 7 décembre 1990, n. 4, 46).

La porte du baptême

Ces objections faites à la mission trouvent un terrain favorable dans «une mentalité marquée par l'indifférentisme, malheureusement très répandue parmi les chrétiens». Cette mentalité est souvent «fondée sur des conceptions théologiques inexactes et imprégnée d'un relativisme religieux qui porte à considérer que toutes les religions se valent» (RM, 36). À l'encontre d'une telle mentalité, le Concile Vatican II déclare: «Dieu a lui-même fait connaître au genre humain la voie par laquelle, en le servant, les hommes peuvent obtenir le salut et parvenir à la béatitude. Cette unique vraie religion, nous croyons qu'elle subsiste dans l'Église catholique et apostolique à qui le Seigneur Jésus a confié le mandat de la faire connaître à tous les hommes, lorsqu'il dit aux apôtres: Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit (Mt 28, 19-20). Tous les hommes, d'autre part, sont tenus de chercher la vérité, surtout en ce qui concerne Dieu et son Église; et, quand ils l'ont connue, de l'embrasser et de lui être fidèles» (Dignitatis humanæ, 1).

C'est pourquoi, le Concile peut ajouter, par ailleurs: «La raison de l'activité missionnaire se tire de la volonté de Dieu, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il n'y a qu'un seul Dieu, et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, l'homme Jésus-Christ, qui s'est livré en rédemption pour tous (1 Tim 2, 4-5), et il n'existe de salut en aucun autre (Ac 4, 12). Il faut donc que tous se convertissent au Christ connu par la prédication de l'Église, qui est son Corps. Car le Christ lui-même, en inculquant en termes formels la nécessité de la foi et du baptême, a du même coup confirmé la nécessité de l'Église dans laquelle les hommes entrent par le baptême comme par une porte» (Ad gentes, 7).

Don radical

En canonisant Monseigneur Siméon Berneux, avec 102 martyrs de Corée, le 6 mai 1984, le Pape Jean-Paul II a présenté à l'Église l'exemple héroïque d'un évêque missionnaire et martyr de la foi.

Né à Château-du-Loir (Sarthe, France), le 14 mai 1814, prêtre diocésain en 1837, puis entré aux Missions Étrangères de Paris en 1839, le Père Berneux part le 13 janvier 1840, pour l'Extrême-Orient. À Manille, il rencontre Mgr Retord, vicaire apostolique du Tonkin (Vietnam). Les deux missionnaires sympathisent dès la première entrevue. Tous deux brûlent de la même flamme pour le salut des âmes!

Le 17 janvier 1841, Mgr Retord et les Pères Berneux, Galy et Taillandier, mettent le pied au Tonkin. Après quelques péripéties, les missionnaires se dispersent. Le Père Berneux se fixe à Yen-Moï, près d'un petit couvent de religieuses "Amantes de la Croix", et là, il étudie la langue annamite. «Quoique je ne puisse pas faire plus de six pas, que je ne reçoive la lumière du soleil que par une petite ouverture à quinze centimètres du sol, et que, pour écrire, il me faille m'étendre sur ma natte de toute ma longueur, je suis le plus heureux des hommes», écrit-il. Cependant la menace pèse sur le jeune missionnaire, qui, bientôt, doit passer d'une cachette à une autre. Mgr Retord s'en émeut et demande aux Pères Berneux et Galy de rejoindre le Père Masson dans la province de Nghe-An.

L'homme propose et Dieu dispose

Mettre ses jeunes missionnaires en sûreté relative était prudence de la part de l'évêque; mais il était trop tard: leur présence avait déjà été dénoncée à Nam-Dinh, résidence du mandarin. Dans la nuit du Samedi Saint, un détachement de cinq cents soldats vient cerner les retraites des deux missionnaires. Dans la soirée, le Père Berneux avait entendu quelques confessions: «C'étaient, dit-il, les prémices de mon apostolat sur la terre annamite, c'en fut aussi la fin. Les desseins de Dieu sont impénétrables, mais toujours dignes d'être adorés».

À l'aurore de Pâques, il célèbre la Messe comme d'habitude. À peine a-t-il fini que les soldats envahissent la cabane et s'emparent de lui. «Je sentis une grande joie, écrivit-il plus tard, quand je me vis traîné, comme le fut autrefois notre adorable Sauveur, du jardin des Oliviers à Jérusalem». Aussitôt, il est emmené avec le Père Galy, lui aussi capturé. Enfermés dans des cages, et chargés de la chaîne traditionnelle, ils partent pour Nam-Dinh, joyeux d'exprimer leur foi en Jésus-Christ: «Ici, disent les païens, quand on porte la chaîne, on est triste, mais vous, pourquoi paraissez-vous si contents? - C'est que, répond le P. Berneux, nous qui suivons la vraie Religion, qui est celle de Jésus, nous possédons un secret que vous ne connaissez pas. Ce secret change la peine en joie. C'est parce que nous vous aimons que nous venons vous l'apprendre». Ce "secret" évoqué par le missionnaire, c'est la lumière de la foi, source d'espérance et de joie. «La caractéristique de toute vie missionnaire authentique est la joie intérieure qui vient de la foi. Dans un monde angoissé et oppressé par tant de problèmes, qui est porté au pessimisme, celui qui annonce la Bonne Nouvelle doit être un homme qui a trouvé dans le Christ la véritable espérance» (RM, 91).

Pour un mois!

Bientôt commencent les interrogatoires. Le mandarin espère obtenir des dénonciations. Le Père Berneux ne trahit aucun de ceux qui l'ont caché. On introduit trois jeunes Annamites chrétiens emprisonnés et tout meurtris par les coups: «Voici des hommes qui vont mourir. Conseillez-leur d'abandonner votre religion pour un mois. Ils pourront ensuite la pratiquer de nouveau et ils seront tous trois sains et saufs. - Mandarin, répond le Père Berneux, on n'engage pas un père à immoler ses enfants; et vous voudriez qu'un prêtre de la Religion de Jésus conseille l'apostasie à ses chrétiens?» Et, se tournant vers ses chers néophytes: «Amis, un seul conseil: pensez que vos souffrances touchent à leur fin, tandis que le bonheur qui vous attend au Ciel est éternel. Soyez-en dignes par votre constance. - Oui, Père, promettent-ils. - Quelle est donc cette autre vie dont vous leur parlez? demande en ricanant le mandarin. Tous les chrétiens ont-ils donc une âme? - Sans nul doute, et les païens en ont une aussi. Vous en avez une, mandarin».

«Tous les hommes, doués d'une âme raisonnable et créés à l'image de Dieu, ont même nature et même origine; tous, rachetés par le Christ, jouissent d'une même vocation et d'une même destinée divine... Lorsqu'il reconnaît en lui une âme spirituelle et immortelle, l'homme  atteint le fond même de la réalité» (Vatican II, Gaudium et spes, 29, 14). Cette âme est appelée à contempler éternellement «dans la pleine lumière, tel qu'Il est, le Dieu un en trois Personnes» (Vatican II, Lumen gentium, 49), pourvu qu'elle l'ait mérité ici-bas. Car, comme le dit saint Benoît, pour habiter dans le royaume du Ciel, «il faut y courir par les bonnes oeuvres sans lesquelles on n'y parvient pas  Il faut donc préparer nos coeurs et nos corps à combattre sous la sainte obéissance aux commandements de Dieu  si nous voulons fuir les peines de l'enfer et parvenir à la vie éternelle, tandis qu'il en est temps encore» (Règle, Prologue).

Quelle joie!

9 mai 1841. Le Père Berneux est transféré à la prison de Hué, capitale de l'Annam. Les jambes serrées dans des ceps, il lui faut vivre étendu sur la terre nue. Les interrogatoires reprennent: «Foulez aux pieds cette croix! - Quand il s'agira de mourir, s'écrie-t-il, je présenterai ma tête au bourreau. Mais quand vous me commanderez de renier mon Dieu, je résisterai toujours. - Je vais vous faire frapper jusqu'à la mort, menace le mandarin. - Frappez si vous voulez!» Le 13 juin, le mandarin passe à exécution: «Quelle joie de pouvoir souffrir pour notre grand Dieu!» dira le Père Berneux.

Le 8 octobre, les Pères Berneux et Galy apprennent avec joie leur condamnation à mort. Le 3 décembre 1842, la signature royale sanctionne la sentence du tribunal. Soudain, coup de théâtre: le 7 mars 1843, un commandant de corvette français, ayant appris que, depuis deux ans, cinq de ses compatriotes croupissent dans les cachots de Hué, réclame leur libération. Le 12 mars, on brise leurs chaînes et on les remet au commandant. Cette mise en liberté les prive du martyre auquel ils touchaient, et de l'espoir de revenir en Annam, pour respecter la parole donnée sur ce point par l'officier français.

Entrée interdite

Mais le Père Berneux ne va pas s'arrêter en chemin. Il se prépare à partir vers d'autres horizons. La vocation de missionnaire est une «vocation spéciale», modelée sur celle des Apôtres. «Elle se manifeste dans le caractère absolu de l'engagement au service de l'évangélisation, un engagement qui prend toute la personne et toute la vie du missionnaire, exigeant de lui un don sans limites de ses forces et de son temps» (RM, 65).

En octobre 1843, le Père Berneux est envoyé en Mandchourie, province du Nord de la Chine. Il y travaille pendant dix ans, malgré de sévères épreuves de santé (typhoïde, choléra). Le 5 août 1854, Pie IX le nomme évêque de Corée. «La Corée, écrit le nouvel évêque, cette terre des martyrs, comment refuser d'y entrer!» Accompagné de deux prêtres missionnaires, Mgr Berneux s'embarque à Shanghai, le 4 janvier 1856, sur une jonque chinoise. jusqu'au 4 mars, ils doivent vivre cachés dans une cale étroite. Parvenus dans une petite île, ils y attendent six jours la barque des chrétiens. Ils reprennent alors la mer et, après une semaine, arrivent enfin, de nuit, à quelques kilomètres de la capitale, dans une résidence secrète, satisfaits d'avoir trompé la surveillance des garde-côtes. En effet, l'entrée de la Corée est interdite aux étrangers, sous peine de mort.

Le moteur de la mission

L'évêque se met aussitôt à l'oeuvre: il apprend d'abord la langue coréenne. Il entreprend ensuite la visite des chrétiens, tant à Séoul que dans la campagne et la montagne, puis la création d'un séminaire, l'ouverture d'écoles pour garçons, l'installation d'une imprimerie, etc. «L'Église a toujours su éveiller, parmi les populations qu'elle a évangélisées, écrit le Pape Jean-Paul II, un élan vers le progrès  les missionnaires, par leur présence aimante et leur humble service, oeuvrent en vue du développement intégral de la personne et de la société, grâce aux écoles, aux centres sanitaires, aux léproseries, aux maisons d'accueil pour les personnes handicapées et les vieillards, aux initiatives pour la promotion de la femme... Ce sont ces oeuvres qui témoignent de l'âme de toute l'activité missionnaire, c'est-à-dire de l'amour qui est et reste le moteur de la mission» (RM, 58, 60).

Mgr Berneux pourvoit aussi à l'avenir de la Mission, en se choisissant, avec l'accord du Saint-Siège, comme successeur Mgr Daveluy, ordonné évêque le 25 mars 1857, à Séoul. Malgré des conditions d'apostolat très dures (clandestinité, pauvreté extrême, persécutions locales périodiques ), sous le gouvernement de Mgr Berneux, le nombre des baptisés qui était de 16700 en 1859, atteint 25000 en 1862. La prédication de l'évêque missionnaire portait ses fruits. De fait, «l'annonce de la Parole de Dieu est ordonnée à la conversion chrétienne, c'est-à-dire à l'adhésion pleine et sincère au Christ et à son Évangile par la foi. La conversion est un don de Dieu, une action de la Trinité: c'est l'Esprit qui ouvre les portes des coeurs afin que les hommes puissent croire au Seigneur et le confesser (1 Co 12, 3)... La conversion s'exprime dès le début par une foi totale et radicale qui ne pose ni limites ni délais au don de Dieu... Elle signifie que l'on accepte, par une décision personnelle, la seigneurie salvifique du Christ et que l'on devient son disciple. L'Église appelle tout le monde à cette conversion...» (RM, 46).

La conversion au Christ et à son Église conduit au baptême. Par ce sacrement, «le salut que Jésus a apporté pénètre au plus profond de la personne, en la libérant de la domination du Malin, du péché et de la mort éternelle» (Jean-Paul II, 18 mai 1997). Le Baptême est la porte des autres sacrements qui donnent aux hommes une aide surnaturelle particulièrement efficace, voire nécessaire, pour parvenir au Ciel.

Tout cela est faux!

Mais, en 1864, une révolution de palais et la menace d'une attaque russe sur la Corée (janvier 1866), interrompent le labeur apostolique des missionnaires et réveillent la haine anti-chrétienne. Le 23 février 1866, une troupe investit la maison de l'évêque: cinq hommes y pénètrent. L'évêque les reçoit: «Vous êtes européen? demande le chef. - Oui, mais que venez-vous faire ici? - Par ordre du Roi, nous venons arrêter l'Européen. - Soit!» Et ils l'emmènent, sans le lier. Le 27, Mgr Berneux comparaît devant le Ministre du Royaume et deux Grands-Juges. Ils lui demandent comment il a pénétré en Corée, en quel endroit et avec qui. «Ne demandez pas cela à l'évêque, répond Mgr Berneux. - Si tu ne réponds pas, nous pouvons, d'après la loi, t'infliger beaucoup de tourments. - Tout ce que vous voudrez, je n'ai pas peur».

Du 3 au 7 mars, Mgr Berneux subit chaque jour un interrogatoire dans la cour de la Prison des Nobles. Au centre de cette cour, il est attaché à une haute chaise de bois. Le "Journal de la Cour" mentionne que le "supplice de la question" est infligé à l'évêque à chaque interrogatoire; pour lui, «la torture a été arrêtée soit au dixième, soit au onzième tour», ce qui signifie que dix ou onze fois, on lui assène à pleins bras sur le devant des jambes, des coups au moyen d'un bâton de section triangulaire de la grosseur d'un pied de table. L'évêque reste silencieux, il pousse seulement à chaque coup un long soupir. Incapable de se mouvoir seul, on doit le reporter dans sa cellule, où, pour tout remède, on couvre d'un papier huilé ses jambes dégarnies de chair.

Entre-temps, les Pères Just de Bretenières, Doric et Beaulieu ont été arrêtés: tous trois participent aux interrogatoires et aux tortures. Le 7 mars, le "Journal de la Cour" publie: «Pour les quatre individus européens, qu'ils soient livrés à l'autorité militaire pour être décapités, avec suspension de la tête, afin de servir de leçon à la multitude».

Le ciel à portée de main

L'exécution a lieu le 8 mars. En sortant de la prison, l'évêque s'écrie: «Ainsi, nous mourons en Corée: c'est bien!» À la vue de la foule assemblée, il soupire: «Mon Dieu, que ces pauvres gens sont à plaindre!» Le Pape Jean-Paul II écrit: «Le missionnaire est poussé par le zèle pour les âmes, qui s'inspire de la charité même du Christ, faite d'attention, de tendresse, de compassion, d'accueil, de disponibilité, d'intérêt pour les problèmes d'autrui... Jésus aimait tous les hommes en leur offrant la Rédemption et souffrait quand on refusait le salut» (RM, 89).

L'évêque profite de chaque halte pour parler du Ciel à ses compagnons de supplice. Le lieu choisi pour le martyre est une large plage sableuse, le long du fleuve Han. Les quatre cents soldats forment un cercle et plantent un mât au centre. Le mandarin donne l'ordre d'amener devant lui les condamnés. On prépare alors les suppliciés. Les vêtements sont arrachés; les oreilles, pliées en deux, sont percées d'une flèche; le visage est aspergé d'eau, puis de chaux vive qui aveugle les victimes. Après quoi, on introduit sous les épaules, entre les bras liés ensemble et le torse des patients, des bâtons dont chacune des extrémités doit reposer sur l'épaule d'un soldat.

La marche du Hpal-Pang

La marche, dite du Hpal-Pang, commence autour de l'arène: l'évêque vient en tête, suivi des trois missionnaires. Ils ne profèrent pas une parole. Au signal donné, six bourreaux se ruent vers les condamnés, en criant: «Allons-y, tuons ces misérables, massacrons-les!» On attache aux cheveux de l'évêque une corde solide, de façon à incliner sa tête en avant. Le bourreau frappe l'évêque mais la tête ne tombe qu'au second coup de sabre. Tout le ciel est en fête pour recevoir dans le bonheur infini de Dieu l'âme du martyr. Au dire des témoins, l'évêque souriait au moment de l'exécution et il conserva ce sourire dans la mort.

Tous les chrétiens ne sont pas appelés à donner ce témoignage suprême du martyre, ni même à partir en mission. Mais «on peut être des apôtres authentiques, et de la manière la plus fructueuse qui soit, même à l'intérieur des murs de sa maison, sur son lieu de travail, dans un lit d'hôpital, dans la clôture d'un couvent...: ce qui compte, c'est que le coeur brûle de cette charité divine qui - seule - peut transformer en lumière, en feu et en vie nouvelle pour le Corps Mystique tout entier, jusqu'aux extrémités de la terre, non seulement les souffrances physiques et morales, mais aussi les peines mêmes de la routine quotidienne» (Jean-Paul II, 18 mai 1997).

S'adressant à Notre-Dame des Victoires, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus chante:

Puissions-nous, à sa suite, brûler du désir de sauver des âmes, à travers notre devoir d'état quotidien! C'est la grâce que nous demandons pour vous à la Reine des Apôtres et au glorieux saint Joseph. Nous prions aussi pour tous vos défunts.

Dom Antoine Marie osb, abb

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