29 mai 1997
Fête du Très Saint-Sacrement


Bien cher Ami de l'Abbaye Saint-Joseph,

Répandues en plus de trente maisons à travers le monde, les religieuses "Filles de saint Joseph" prépa- rent chaque année des millions d'hosties, pressent des tombereaux de raisin, lavent des tonnes de linges liturgiques. La Basilique Saint-Pierre de Rome utilise leurs services, mais aussi d'humbles chapelles de missions. Leur vie est tout orientée vers l'autel du Saint-Sacrifice de la Messe et vers le tabernacle. Elles manifestent au monde l'amour de l'Église pour l'Eucharistie.

TRÉSOR SPIRITUEL

«L'Eucharistie est la source et le sommet de toute la vie chrétienne. Les autres sacrements ainsi que tous les ministères ecclésiaux et les tâches apostoliques sont tous liés à l'Eucharistie et ordonnés à elle. Car la sainte Eucharistie contient tout le trésor spirituel de l'Église; c'est-à-dire le Christ lui-même, notre Pâque» (Catéchisme de l'Église Catholique, CEC, 1324). Sur quoi l'Église se fonde-t-elle pour affirmer la présence réelle de Jésus dans le sacrement de l'autel? «La présence du véritable Corps du Christ et du véritable Sang du Christ dans ce sacrement, "on ne l'apprend point par les sens, dit saint Thomas d'Aquin, mais par la foi seule, laquelle s'appuie sur l'autorité de Dieu". C'est pourquoi, commentant le texte de saint Luc (22, 19): Ceci est mon corps qui sera livré pour vous, saint Cyrille déclare: "Ne va pas te demander si c'est vrai, mais accueille plutôt avec foi les paroles du Seigneur, parce que Lui, qui est la Vérité, ne ment pas"» (CEC, 1381).

Ces "Filles de saint Joseph" qui consacrent leur vie religieuse à honorer Jésus dans l'Eucharistie, ont eu pour fondateur Clément Marchisio, béatifié le 30 septembre 1984 par le Pape Jean-Paul II. «Homme de prière, comme doit l'être tout prêtre, disait de lui le Saint-Père lors de la béatification, il fut conscient de son devoir d'invoquer Dieu, Seigneur de l'univers et de sa vie, mais il fut tout aussi conscient du fait que la véritable adoration, digne de l'infinie sainteté de Dieu, se réalise surtout par le sacrement du Corps et du Sang du Christ. Aussi montra-t-il toujours le plus grand zèle dans la pieuse célébration du mystère eucharistique, dans l'adoration assidue et dans le soin apporté au faste des diverses célébrations liturgiques. Il était, en effet, persuadé que l'Église s'édifie surtout autour de l'Eucharistie et qu'en y participant, les membres de la communauté chrétienne s'identifient mystiquement au Christ et deviennent une seule chose entre eux».

« JE VEUX ÊTRE PRÉVÔT »

Clément Marchisio naît le er mars 1833, au bourg de Raconnigi, dans la région de Turin, où sa famille est estimée, tant pour sa foi que pour son ardeur au travail. Le père, modeste savetier, n'a qu'un rêve: que le petit Clément, l'aîné de la famille qui comptera cinq enfants, puisse l'aider un jour dans son métier de cordonnier. Mais, tout jeune, l'enfant déclare: «Je veux être prévôt», c'est-à-dire curé. La mère, une sainte femme, arrive à persuader son mari: «Laissons-le devenir prêtre». Grâce à un prêtre charitable, don Sacco, l'adolescent peut suivre les cours secondaires puis étudier la philosophie.

À 16 ans, Clément Marchisio revêt l'habit ecclésiastique, auquel il restera toujours fidèle. Il est ordonné prêtre le 21 septembre 1856. Dans son ardeur juvénile, il n'a pas pris toute la mesure des responsabilités sacerdotales. Heureusement, après son ordination, il passe deux ans dans l'internat dirigé par saint Joseph Cafasso et destiné à parfaire la formation des jeunes prêtres. «Être prêtre, c'est le chemin le plus sûr pour aller en Paradis et pour y conduire les autres», lui dit don Cafasso. À la sortie de l'internat, Clément Marchisio constatera: «J'y entrai comme un grand gamin et une tête étourdie sans savoir ce que voulait dire: "être prêtre". J'en sortis totalement différent, ayant pleinement compris la dignité du sacerdoce».

LE PROGRAMME DE DON MARCHISIO

Les commencements du ministère paroissial de don Marchisio se déroulent sereinement dans une petite ville où la population s'avère fervente. Il distribue près de 400 communions chaque jour à la Messe. Mais cet apostolat facile ne dure pas. En 1860, il est nommé curé de Rivalba Torinese, pays violemment anticlérical, la «tanière du diable», dit-on. Comme Jésus-Christ, il veut être pour ses brebis un "bon Pasteur". Son désir profond est de les sauver, et par là de se sauver lui-même. Le discours d'installation qu'il adresse à ses paroissiens expose son programme éminemment sacerdotal: «Je vous dois, leur dit-il, le bon exemple, l'instruction, mes services et tout moi-même. Je dois même me sacrifier pour vos âmes, si c'est nécessaire. Mon premier devoir, c'est le bon exemple. Comme pasteur, je dois être la lumière du monde et le sel de la terre, ce qui m'oblige à toutes les vertus  Je dois honorer mon ministère par une vie sainte et irréprochable, et vous, vous devez honorer, respecter et imiter mon ministère. Ce n'est pas à ma personne, mais à mon ministère que vous devez cet honneur et ce respect: j'ai en main des pouvoirs que n'auront jamais ni les anges du Ciel, ni les rois de la terre. Je puis vous réconcilier avec Dieu, vous remettre vos péchés, vous ouvrir la source des grâces et la porte du Ciel, consacrer l'Eucharistie et faire venir parmi vous Jésus, notre Sauveur. Vous devez me regarder comme l'envoyé de Dieu pour vous conduire au Ciel  Mon second devoir est de vous instruire: catéchiser les enfants, enseigner les ignorants, y compris ceux qui ne fréquentent pas l'église, conseiller les pères et mères de famille, exhorter les jeunes. Et s'il se présente quelque vice, il me faudra élever la voix. Quelle disgrâce pour moi, si je ne disais pas clairement la vérité  En troisième lieu, je me dois tout à vous comme Jésus qui a dit: Le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et pour donner sa vie pour les hommes (Mt 20, 28). Je dois vous consacrer mes veilles, mes soins, mes fatigues, à tout moment, de jour ou de nuit, malgré la distance, la chaleur, le froid, pour vous apporter mes secours... À mes services, j'ajouterai ma prière: c'est par elle que saint Paul a converti tant d'âmes...»

Ce programme de dévouement par amour des âmes nous stimule dans l'accomplissement de notre devoir d'état. Dans ses Exercices Spirituels, saint Ignace nous invite tous à travailler avec Notre-Seigneur à la conquête du monde entier, à Le suivre dans les fatigues, afin de Le suivre aussi dans la gloire (n. 95). Mais cette conquête pacifique ne se fait pas sans la croix.

LA VÉRITÉ N'EST PAS TOUJOURS AGRÉABLE

Don Marchisio commence par catéchiser les enfants, qui écoutent volontiers ce prêtre à la parole simple, claire et vivante. Mais en chaire, à l'imitation du curé d'Ars, il prêche fortement contre les blasphèmes, l'irrespect du dimanche, la dépravation des moeurs: «Sachez-le, une bonne fois pour toutes, dit-il à ses auditeurs: je ne suis pas venu ici pour vous plaire, mais pour vous dire la vérité et vous convertir». Cependant la vérité n'est pas toujours agréable à entendre. Alors, ceux que choquent ces sermons vigoureux vont tenter de faire taire leur curé en lui rendant la vie impossible. Dès que la lecture de l'Évangile est terminée, les hommes ébauchent un signe de croix et quittent l'église. "Pour le bien de la paix", leurs épouses les imitent. Jeunes gens et jeunes filles s'empressent d'en faire autant. Et le prédicateur se trouve devant un auditoire de quelques vieilles dames sourdes et d'enfants. Puis l'attaque prend plus d'ampleur: on introduit par la porte de l'église un âne qui brait à tue-tête. Le jeune curé cache un instant sa figure dans ses mains puis, le calme revenu, il reprend son homélie avec ferveur et persuasion.

D'autres mauvais tours lui sont joués: vacarme dans l'église, coups de sifflets, chants provocateurs se succèdent sans interruption. On scrute ses moindres mouvements, les traits de son visage, et tout est bon pour semer le soupçon, l'amplifier et le transformer en calomnie. Un jour, un agresseur maladroit l'attaque avec un bâton. Plus habile, le prêtre lui prend le bâton, puis le lui rend en disant: «Prends et fais de moi ce que tu veux. Je suis prêt à mourir. Je ne regrette pourtant qu'une chose, c'est que tu seras découvert et que tu tomberas entre les mains de la justice». Cette charité désarme son adversaire.

SUR LA CROIX

Après avoir longtemps tout supporté en silence, Clément Marchisio finit par prendre peur et demande son changement de paroisse. Son Évêque lui répond de rester avec courage sur sa croix. Clément obéit, s'abandonne au Coeur de Jésus, à la Très Sainte Vierge, à saint Joseph. «Pour aimer Jésus, dit-il, non pas seulement en paroles enflammées, mais en actes, il faut être haï, renié. Il faut souffrir, être fatigué et humilié pour lui. Le bien majeur s'accomplit sur la croix». Ces paroles font écho à celles de Jésus: Heureux êtes-vous, quand les hommes vous haïront, quand ils vous frapperont d'exclusion et qu'ils insulteront et proscriront votre nom comme infâme, à cause du Fils de l'homme. Réjouissez-vous ce jour-là et tressaillez d'allégresse, car voici que votre récompense sera grande dans le ciel (Lc 6, 22-23).

C'est dans la célébration de la Messe et dans l'adoration du Saint-Sacrement, que le bienheureux Clément Marchisio a puisé la force nécessaire pour suivre Jésus sur le Calvaire. «La spiritualité de tous les prêtres est liée à l'Eucharistie. C'est ici qu'ils reçoivent la force nécessaire pour offrir leur vie en même temps que Jésus, Souverain prêtre et Victime de Salut... Du haut de sa Croix, Notre-Seigneur parle à tous ses prêtres et les invite à être, avec Lui, signes de contradiction pour le monde. La contradiction de Jésus est entrée dans la tradition apostolique: Ne vous modelez pas sur le monde présent (Rm 12, 2)» (Jean-Paul II, 9 septembre 1983).

Chaque jour, Don Marchisio se prépare longuement à la célébration de la Messe qu'il dit sans lenteur, mais dans un grand recueillement. À ses paroissiens, il recommande aussi de se préparer soigneusement à la communion: «Si vous ne préparez pas le terrain pour semer, inutile pour vous de semer du bon grain; il en est de même pour cet aliment de l'âme qu'est la sainte communion. Celui qui veut recevoir les fruits de l'union à Dieu, conserver la vie de l'âme et en accroître les forces, doit posséder les dispositions nécessaires».

UNE FORCE DE CONVERSION

Il met encore ses délices à demeurer longtemps devant le Saint-Sacrement, surtout lorsque la croix des incompréhensions, des calomnies et des dettes se fait plus pesante. À une femme affligée, il avoue: «Voyez, moi aussi, je me trouve parfois accablé sous le fardeau des tribulations. Mais après cinq minutes passées devant le Saint-Sacrement, qui est notre tout, je me sens pleinement revigoré. Faites de même, quand vous êtes abattue et découragée». Nous pouvons, nous aussi, puiser à la source intarissable de l'Eucharistie, l'eau de la grâce qui nous fortifiera dans les tribulations de la vie. Sans rien dire, Jésus-Hostie changera l'éclairage, celui de notre coeur d'abord, puis quelquefois celui des autres, et la croix nous semblera légère à porter, plus douce à souffrir.

La persécution déclenchée contre Clément Marchisio durera une dizaine d'années. Après avoir longtemps scruté les faits et gestes de leur curé, plusieurs paroissiens remarquent sa fidélité à accomplir ses engagements. «Jamais on ne le vit commettre la moindre imperfection dans l'observation des commandements de Dieu et de l'Église», dira l'un d'eux. Touchés et édifiés, beaucoup se convertissent. Le vent tourne, et les plus acharnés de ses adversaires finissent par revenir à Dieu. Mais au prix de combien de prières, de conversations privées, de moments d'abandon et de solitude, d'actes de patience, a-t-il obtenu de Dieu le salut des âmes de sa paroisse! «Il confesse comme un ange», se dit-on: finesse, délicatesse, miséricorde, en un mot: «coeur», tel est son style. Mais s'ils sont revenus à Dieu, ses paroissiens n'ont pas encore tous déraciné les mauvaises habitudes et plusieurs restent de pauvres pécheurs: «Ce qui me brise le coeur, dit-il, et qui m'empêche d'avoir la paix, c'est de voir tant de péchés commis avec indifférence, comme si le péché n'était rien. Or, c'est le plus grand mal qui soit au monde. Non seulement le péché apporte la ruine pour l'éternité, mais c'est déjà dans la vie présente une sorte d'enfer. Ah! Quel bonheur que d'être en la grâce de Dieu... Ô Seigneur, donnez à ma voix la force de pénétrer les coeurs, et une très puissante vigueur pour abattre et pour déraciner le vice!»

LES DEUX CHARITÉS

Don Marchisio parle ainsi par charité "spirituelle", pour le salut éternel de ses fidèles. Mais la charité pour leurs besoins matériels est aussi l'objet de toute sa sollicitude. Personne ne repart de chez lui sans avoir reçu de l'aide. Il va jusqu'à donner sa literie, draps et couvertures, à des pauvres réduits à se réfugier dans une écurie. Entre 1871 et 1876, il bâtit un asile pour les enfants, ainsi qu'un atelier de tissage afin de fournir aux jeunes filles une occupation et un salaire. Des bonnes volontés féminines l'aident à mener à bien ces tâches charitables. Ils les réunira en une communauté sous le titre de "Filles de saint Joseph".

L'exemple de don Marchisio nous invite à pratiquer les oeuvres de miséricorde, c'est-à-dire «les actions charitables par lesquelles nous venons en aide à notre prochain dans ses nécessités corporelles et spirituelles. Instruire, conseiller, consoler, conforter sont des oeuvres de miséricorde spirituelle, comme pardonner et supporter avec patience. Les oeuvres de miséricorde corporelle consistent notamment à nourrir les affamés, loger les sans-logis, vêtir les déguenillés, visiter les malades et les prisonniers, ensevelir les morts. Parmi ces gestes, l'aumône faite aux pauvres est un des principaux témoignages de la charité fraternelle: elle est aussi une pratique de justice qui plaît à Dieu» (CEC, 2447).

Mais la charité de don Marchisio est surtout attentive à la manière dont Jésus lui-même est traité dans le sacrement de l'autel. Il est blessé au fond de son âme en apprenant qu'ont eu lieu des profanations de l'Eucharistie. Le spectacle des ornements liturgiques en mauvais état, comme la malpropreté des nappes et linges d'autel l'affligent profondément. Aussi, après avoir longuement prié et demandé l'avis de ses supérieurs, il confie aux "Filles de saint Joseph" une charge toute différente de celle pour laquelle il les avait réunies. Elles consacreront leur vie au culte eucharistique. La charge spéciale des soeurs sera donc de préparer avec un grand respect, selon les normes de l'Église, la matière du sacrifice eucharistique, de confectionner les ornements, les nappes, de pourvoir à la décence et à l'honneur que requiert l'Eucharistie. Elles catéchiseront les enfants en vue de les préparer à la première communion et veilleront aussi à l'éducation liturgique des enfants de choeur et des fidèles. Les soeurs, et surtout la co-fondatrice, soeur Rosalie Sismonda, accueillent unanimement et avec enthousiasme cette fin nouvelle de leur Institut.

Après avoir défini le but de sa Congrégation, don Marchisio la maintient soigneusement sous le patronage de saint Joseph: «Mettons, dit-il, les choses dans les mains de saint Joseph. C'est notre bon père nourricier qui ne nous laissera manquer de rien... Priez, frappez à la porte de la divine Providence et espérez tout de Dieu par l'intercession de saint Joseph». Il encourage également la confiance en Marie. «Allons toujours à Marie, répète-t-il, et elle ne manquera pas de nous secourir. Pensons à sa pureté, à son humilité, à son union à Dieu, à sa conformité à la volonté divine et efforçons-nous de la faire resplendir en nous pour lui ressembler... Tenez Marie en votre coeur... La Madone sait que nous sommes ses fils. Elle est la Mère de notre salut éternel. Ayons courage: un jour nous verrons notre bonne Mère du Ciel. Avez-vous réfléchi au bonheur d'avoir une mère?»

L'ESCALADE DU SOMMET

Soutenu par la main maternelle de Marie, don Marchisio ne cesse d'avancer sur le chemin de la sainteté. Cinq ans avant sa mort, il a annoncé qu'il mourrait à 70 ans. Mais il lui faudra auparavant traverser une nuit bien obscure: «Pauvre de moi! gémit-il. Jamais le démon ne m'a ainsi tourmenté! Quelles douleurs ne m'a-t-il pas fait endurer? Comme il m'a désabusé en me présentant ma vie inutile! Quelles tentations, jusqu'à celle de détruire mon Institut de religieuses!» Appuyé sur le secours de la Sainte Vierge, il sort victorieux de l'épreuve.

Le matin du 15 décembre 1903, il va célébrer la Messe et visiter la co-fondatrice, soeur Rosalie Sismonda, mourante, qui rendra son âme à Dieu deux heures avant lui. Mais il est pris d'un malaise: «Si seulement je pouvais encore célébrer une Messe!  Aujourd'hui, peut-être, je ne pourrai pas réciter le bréviaire!» Bientôt l'agonie commence, scandée de brèves prières: «Mon Dieu ayez pitié de moi!  Créez en moi un coeur pur!  Jésus, Marie, Joseph!» Telles sont ses dernières paroles.

Ainsi passe de ce monde à l'autre, celui qui a écrit: «Les choses de ce monde ne sont rien. Le Ciel, l'éternité m'attendent. Qu'en sera-t-il de moi, de nous? Un million d'années après ma mort, je ne serai qu'au commencement de l'éternité. La terre est un lieu de passage où je suis comme un voyageur. La vie est un moment qui fuit comme l'eau du torrent».

Au printemps de 1891, don Marchisio avait rencontré l'évêque de Mantoue, Mgr Sarto, le futur Pape saint Pie X. Celui-ci a déclaré plus tard aux "Filles de saint Joseph": «Savez-vous que votre curé de Rivalba est un saint? Oui, votre fondateur. Il faut grandement tenir compte de ses paroles, de ses avis, de ses souvenirs». Puissions-nous profiter de l'exemple de ce Bienheureux pour pratiquer la miséricorde, croître de jour en jour en dévotion envers la Sainte Eucharistie et parvenir avec lui à la Patrie céleste. C'est la grâce que nous vous souhaitons, ainsi qu'à tous ceux qui vous sont chers, vivants et défunts.

Dom Antoine Marie osb, abb

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